Complément alimentaire autorisé au Maroc : comment le vérifier (numéro AMMPS, étiquette, contrefaçons)

L'essentiel
- Un complément alimentaire autorisé au Maroc a été enregistré auprès de l'AMMPS avant sa mise en vente : son étiquette porte un numéro d'enregistrement, avec le numéro d'agrément de l'ONSSA s'il est fabriqué au Maroc, ou le nom et l'adresse de l'importateur s'il est importé.
- L'étiquette doit être rédigée en arabe et/ou en français, indiquer la dose journalière, la quantité de chaque nutriment, le lot, la date de péremption et la mention « complément alimentaire, ce n'est pas un médicament » ; toute promesse de guérison est interdite.
- Le site de l'AMMPS ne propose pas de base de données des compléments enregistrés : fiez-vous à l'étiquette, à un vendeur identifiable et à votre pharmacien, et signalez tout effet indésirable à vigilance.complementalimentaire@ammps.gov.ma.
Un complément alimentaire autorisé au Maroc est un produit enregistré auprès de l'AMMPS, l'Agence marocaine du médicament et des produits de santé, avant sa mise en vente. Cela se vérifie d'abord sur l'étiquette : numéro d'enregistrement, numéro de l'ONSSA ou nom de l'importateur, mentions obligatoires en arabe et/ou en français. Comme l'AMMPS ne publie pas de base de données des compléments enregistrés, le reste de la vérification repose sur le vendeur, le prix et quelques signaux d'alerte que nous détaillons ici, étape par étape.
Complément alimentaire autorisé au Maroc : ce que prévoient les textes
Côté loi, les compléments alimentaires au Maroc dépendent de deux autorités, aux rôles bien distincts.
- L'AMMPS enregistre chaque produit avant sa mise sur le marché. Cet enregistrement relève de la circulaire conjointe n° 834 du 14 novembre 2023, et le certificat accordé est valable cinq ans. L'agence publie d'ailleurs un formulaire de « mise à jour quinquennale » pour le renouveler.
- L'ONSSA, l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires, délivre l'autorisation sanitaire des établissements qui fabriquent ces produits, en application de la loi n° 28-07 sur la sécurité sanitaire des produits alimentaires.
Ce que l'AMMPS examine avant d'enregistrer un produit
Le formulaire de demande d'enregistrement de l'AMMPS, applicable depuis le 1er septembre 2026, montre ce que contient le dossier. On y trouve notamment la composition complète signée par le fabricant, un certificat de vente libre ou d'exportation délivré par les autorités du pays d'origine, et des analyses du produit fini : microbiologie, toxicologie, physico-chimie et teneurs en vitamines et minéraux. S'y ajoutent un certificat de bonnes pratiques de fabrication, une étude de stabilité, des échantillons, une maquette de l'étiquette marocaine et une copie de l'agrément sanitaire de l'ONSSA. Pour un produit à base de plantes, il faut aussi une monographie de la plante et des études sur sa sécurité.
Un numéro d'enregistrement signifie donc qu'un dossier a été examiné. Il ne transforme pas le complément en médicament, et il n'autorise aucune promesse de guérison : l'étiquette doit justement rappeler « complément alimentaire, ce n'est pas un médicament ».
Les contrôles continuent après la mise en vente. Quand l'AMMPS repère des compléments non enregistrés, en boutique ou en ligne, elle transmet le dossier au parquet avec les éléments nécessaires à l'ouverture d'une enquête. Le cadre évolue encore, avec une réforme en discussion sur les circuits de vente : nous la suivons dans notre guide des compléments alimentaires au Maroc.
Le numéro AMMPS d'un complément alimentaire : où le trouver et ce qu'il prouve
On parle souvent de « numéro AMMPS » : il s'agit du numéro d'enregistrement attribué par l'agence. Sur un complément alimentaire autorisé au Maroc, les modalités d'étiquetage de l'AMMPS prévoient qu'il figure à côté du nom du titulaire, c'est-à-dire la société qui détient le certificat d'enregistrement. D'autres informations complètent ce numéro selon l'origine du produit.
| Origine du produit | Ce que l'étiquette doit montrer | Où regarder |
|---|---|---|
| Fabriqué au Maroc | Numéro d'enregistrement et numéro d'agrément de l'ONSSA | Le numéro d'enregistrement à côté du titulaire, l'agrément ONSSA à côté du fabricant |
| Importé | Numéro d'enregistrement, nom et adresse de l'importateur | Près du nom du titulaire et des coordonnées de l'importateur |
Peut-on vérifier ce numéro en ligne ?
Pas pour l'instant. Le 30 octobre 2026, les bases de données publiées sur le site de l'AMMPS concernaient les médicaments, les dispositifs médicaux, les établissements et les vaccins, mais pas les compléments alimentaires. Vous ne pouvez donc pas, à ce jour, saisir sur le site de l'agence le numéro lu sur une boîte pour le contrôler.
Trois solutions restent possibles. Vous pouvez demander au vendeur le numéro et, s'il l'a, une copie du document d'enregistrement : la fiche de signalement de l'AMMPS mentionne d'ailleurs ce « document d'enregistrement du produit ». Vous pouvez aussi poser la question à votre pharmacien, qui connaît les circuits d'approvisionnement. Enfin, l'AMMPS indique deux numéros de contact généraux sur son site : +212 537 675 135 et +212 537 776 313.
Ce que le numéro ne prouve pas
Un numéro imprimé sur une boîte ne garantit pas que cette boîte-là est authentique : un faussaire peut recopier un numéro existant. Le numéro est un premier filtre. Il doit s'accompagner des autres vérifications de cet article, en particulier sur le vendeur et l'emballage.
Comment lire l'étiquette d'un complément alimentaire
Une étiquette conforme aux règles de l'AMMPS est une petite fiche d'identité. Voici les mentions qu'elle doit porter et ce que chacune vous apprend.
| Mention obligatoire | Ce qu'elle vous apprend |
|---|---|
| Nom commercial et catégorie « complément alimentaire à base de… » | Le nom ne doit pas prêter à confusion avec un médicament |
| « Complément alimentaire, ce n'est pas un médicament » | Son absence est un signal d'alerte |
| Liste complète des ingrédients et additifs, par poids décroissant | Les plantes, sucres, édulcorants et allergènes éventuels |
| Quantité de chaque nutriment par portion journalière, rapportée aux apports journaliers recommandés | La dose réelle que vous prenez |
| Portion journalière, mode d'emploi et durée d'utilisation | Comment et combien de temps le prendre |
| Précautions d'emploi et avertissement contre le dépassement de la dose | Qui doit éviter le produit, et jusqu'où aller |
| « Tenir hors de portée des enfants » et rappel d'une alimentation variée | Des mentions de base, toujours présentes |
| Fabricant, titulaire, numéro d'enregistrement, agrément ONSSA si fabriqué au Maroc | Qui est responsable du produit |
| Numéro de lot et/ou date de fabrication, date de péremption, conditions de conservation | La traçabilité, indispensable en cas de problème |
La langue. Toutes ces informations doivent être rédigées en arabe et/ou en français. Une boîte uniquement en anglais, en turc ou en russe ne respecte donc pas les règles marocaines d'étiquetage, même si le produit est vendu légalement dans son pays d'origine.
La dose. Lisez la quantité de nutriment par portion journalière, pas le gros chiffre imprimé sur le devant de la boîte. « 400 mg de citrate de magnésium » ne veut pas dire « 400 mg de magnésium » : le chiffre peut désigner le poids du sel entier, dont le magnésium n'est qu'une partie. Nous expliquons ces nuances avec les différentes formes de magnésium.
Ce qui est interdit. Toute mention de prévention, de traitement ou de guérison d'une maladie humaine est interdite. « Soigne l'arthrose », « fait baisser la tension » ou « guérit le diabète » n'ont rien à faire sur un complément, ni sur sa publicité.
Les cas particuliers. L'étiquette d'un produit à base de mélatonine ou de cannabis doit en limiter l'usage aux 18 ans et plus. Un produit à base de cannabis doit aussi afficher le numéro d'autorisation de l'ANRAC, l'agence qui encadre le cannabis légal au Maroc.
Complément alimentaire et contrefaçon : les signes qui doivent alerter
Une contrefaçon copie un produit connu ; un produit non enregistré, lui, n'a jamais été examiné. Dans les deux cas, vous ne savez pas ce que vous avalez. L'AMMPS rappelle que les produits non autorisés peuvent contenir des substances interdites, non déclarées ou à des doses dangereuses. Sa surveillance a d'ailleurs détecté des substances non déclarées ou interdites dans plusieurs compléments pour sportifs.
| Signal | Pourquoi c'est suspect |
|---|---|
| Étiquette sans arabe ni français | Les règles de l'AMMPS imposent l'une de ces deux langues |
| Aucun numéro d'enregistrement ni nom d'importateur | Ces mentions sont obligatoires pour un produit vendu légalement |
| Lot ou date de péremption absents, effacés ou cachés par un autocollant | Le produit ne peut plus être tracé en cas de problème |
| Prix très bas pour une marque connue | Le produit peut être une copie, périmé ou importé hors circuit |
| Emballage différent de celui du site officiel de la marque | Couleurs, fautes d'orthographe ou opercule abîmé peuvent trahir une copie |
| Promesses de guérison ou de résultats rapides | Ces allégations sont interdites, et l'AMMPS met en garde contre elles |
Face à un doute, suivez la consigne de l'AMMPS : si l'origine ou la qualité d'un produit est incertaine, ne le consommez pas. Montrez la boîte à un pharmacien, conservez-la avec le ticket ou la conversation de commande, et signalez le produit si vous avez déjà ressenti un effet inhabituel.
Complément alimentaire en ligne : comment éviter l'arnaque
En février 2026, l'AMMPS a mis en garde contre des produits présentés comme compléments alimentaires, diffusés notamment via les réseaux sociaux et les plateformes en ligne, et qui prétendent disposer d'autorisations délivrées par les autorités compétentes. Leur promotion s'appuie sur des allégations interdites, comme l'accélération de la croissance ou la guérison de maladies. En juillet 2026, une enquête relevait aussi que certaines pages vendent des compléments en ne donnant qu'un numéro de téléphone ou un contact WhatsApp.
Le ministère français de la Santé résume bien le problème sur Santé.fr : pour les compléments vendus sur Internet, la provenance est inconnue, et l'authenticité, la composition exacte et la qualité ne sont pas garanties. Un complément alimentaire autorisé au Maroc peut aujourd'hui être vendu en ligne ; l'arnaque commence quand rien ne permet de le vérifier.
Les cinq questions à poser avant de commander
- Qui vend ? Cherchez un nom de société, une adresse, un téléphone et des conditions de vente. Sans ces informations, tout recours devient difficile en cas de problème.
- Puis-je voir la vraie étiquette ? Demandez une photo nette de l'étiquette complète, du côté du numéro d'enregistrement, du lot et de la date de péremption.
- L'« autorisation » annoncée est-elle vérifiable ? Une capture d'écran de « certificat » envoyée sur WhatsApp ne prouve rien. Le numéro doit figurer sur l'étiquette du produit lui-même.
- Le prix est-il cohérent ? Comparez avec une pharmacie ou une parapharmacie. Pour la vitamine D, par exemple, nos relevés de prix de la vitamine D au Maroc donnent des repères.
- Comment se passe le paiement ? Le paiement à la livraison évite de payer d'avance un produit qui n'arrivera jamais, mais il ne garantit pas l'authenticité : vérifiez l'étiquette dès réception, avant la première prise.
Méfiez-vous aussi des photos « avant/après », des comptes à rebours du type « dernières pièces » et des promesses chiffrées comme « moins 10 kg en 15 jours ». L'AMMPS invite précisément à se méfier des publicités qui promettent des résultats rapides ou extraordinaires.
Complément alimentaire et médicament : interactions et effets secondaires
Un complément n'est pas un médicament, et il ne remplace pas un traitement prescrit, rappelle Santé.fr. Il contient pourtant des substances qui agissent sur l'organisme : il peut donc interagir avec vos médicaments ou provoquer des effets indésirables, surtout en cas de surdosage.
Les interactions à connaître
Le NIH américain donne trois exemples. La vitamine K peut réduire l'effet de la warfarine, un anticoagulant. Le millepertuis peut accélérer l'élimination de nombreux médicaments et les rendre moins efficaces. Certains antioxydants, comme les vitamines C et E, pourraient réduire l'efficacité de certaines chimiothérapies. C'est aussi pour cette raison que nous détaillons les précautions de la vitamine D3 associée à la vitamine K2.
La règle pratique est simple : si vous prenez un traitement, parlez à votre médecin ou à votre pharmacien avant de commencer un complément, et montrez-lui l'étiquette plutôt que le seul nom du produit.
Les effets secondaires et le surdosage
Plus n'est pas mieux. Le NIH rappelle que trop de vitamine A peut provoquer des maux de tête et des atteintes du foie, fragiliser les os et causer des malformations chez le fœtus, et qu'un excès de fer entraîne nausées et vomissements et peut endommager le foie. Le risque augmente quand on cumule plusieurs produits qui contiennent les mêmes vitamines ou minéraux. « Naturel » ne veut pas non plus dire sans danger : les plantes ont aussi leurs effets indésirables.
Signaler un effet indésirable à l'AMMPS
L'AMMPS a un dispositif de vigilance dédié aux compléments alimentaires, et les consommateurs peuvent déclarer eux-mêmes un effet indésirable. La fiche « compléments alimentaires » se télécharge sur la page « Notifier un effet indésirable » du site de l'agence, puis s'envoie par e-mail à vigilance.complementalimentaire@ammps.gov.ma. Elle demande notamment le nom du produit, le numéro de lot, les dates de prise, le lieu d'achat (pharmacie, parapharmacie ou Internet) et la description des symptômes ; vous pouvez joindre des photos ou des résultats d'analyses.
En cas de symptômes graves, comme un malaise, une gêne respiratoire ou des douleurs intenses, consultez ou appelez les secours sans attendre : le signalement viendra ensuite.
Vérifier un complément alimentaire autorisé au Maroc en 5 étapes
Pour garder la méthode en tête, voici l'essentiel en cinq gestes, à faire avant chaque achat.
- Lisez toute l'étiquette. Elle doit être en arabe et/ou en français, porter la mention « ce n'est pas un médicament », la dose journalière, le lot et la date de péremption.
- Repérez les numéros. Cherchez le numéro d'enregistrement, puis l'agrément de l'ONSSA pour un produit marocain ou le nom et l'adresse de l'importateur pour un produit importé.
- Identifiez le vendeur. Une société, une adresse et des conditions de vente valent mieux qu'un simple contact WhatsApp.
- Comparez le prix et l'emballage. Une pharmacie et le site officiel de la marque servent de références.
- Demandez conseil et signalez. Votre pharmacien vous aide en cas de traitement, de grossesse ou pour un enfant, et l'AMMPS reçoit les déclarations d'effets indésirables.
Questions fréquentes
Comment savoir si un complément alimentaire est autorisé au Maroc ?
Regardez l'étiquette : un complément alimentaire autorisé au Maroc porte un numéro d'enregistrement de l'AMMPS, avec le numéro d'agrément de l'ONSSA s'il est fabriqué au Maroc, ou le nom et l'adresse de l'importateur s'il est importé. L'étiquette doit aussi être en arabe et/ou en français et indiquer « complément alimentaire, ce n'est pas un médicament ». En cas de doute, demandez à votre pharmacien.
Peut-on vérifier un numéro AMMPS en ligne ?
Pas à ce jour : le site de l'AMMPS publie des bases de données pour les médicaments, les dispositifs médicaux, les établissements et les vaccins, mais pas pour les compléments alimentaires. Demandez au vendeur le numéro et, si besoin, le document d'enregistrement, ou contactez l'AMMPS. Un numéro recopié ne garantit pas, à lui seul, qu'une boîte est authentique.
Un complément avec une étiquette en anglais seulement est-il autorisé au Maroc ?
Les règles d'étiquetage de l'AMMPS exigent que les mentions obligatoires soient rédigées en arabe et/ou en français. Une boîte uniquement en anglais ne respecte donc pas ces règles, même si le produit est légal dans son pays d'origine. Cela peut indiquer une importation hors des circuits officiels.
Les compléments vendus sur Instagram ou WhatsApp sont-ils fiables ?
Un vendeur sérieux peut être présent sur Instagram, mais une page qui ne donne qu'un numéro WhatsApp, sans société ni adresse, ne permet aucune vérification. En 2026, l'AMMPS a mis en garde contre des produits diffusés sur les réseaux sociaux qui se disent autorisés et promettent la guérison de maladies. Exigez une photo de l'étiquette complète avant de commander.
Que faire en cas d'effets secondaires d'un complément alimentaire ?
Arrêtez le produit et parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien ; en cas de symptômes graves, consultez en urgence. Gardez la boîte, le numéro de lot et la preuve d'achat. Vous pouvez ensuite déclarer l'effet à l'AMMPS avec sa fiche de notification, à envoyer à vigilance.complementalimentaire@ammps.gov.ma.
Peut-on prendre un complément alimentaire avec des médicaments ?
Parfois, mais jamais sans en parler à votre médecin ou à votre pharmacien. Certains compléments modifient l'effet des traitements : la vitamine K peut réduire l'effet de la warfarine, et le millepertuis peut rendre de nombreux médicaments moins efficaces. Montrez l'étiquette du complément, pas seulement son nom.
Points de vigilance
Si vous êtes enceinte, si vous allaitez ou si le complément est destiné à un enfant, demandez l'avis d'un médecin ou d'un pharmacien avant l'achat : l'AMMPS recommande de le faire avant toute prise de complément. Si vous suivez un traitement, montrez l'étiquette à votre pharmacien, car certains compléments modifient l'effet des médicaments, comme la vitamine K avec la warfarine ou le millepertuis avec de nombreux traitements. L'étiquette d'un produit à base de mélatonine ou de cannabis doit en réserver l'usage aux 18 ans et plus. En cas d'effet inhabituel, arrêtez le produit, consultez et gardez la boîte avec son numéro de lot pour le signalement. En cas de malaise grave, appelez les secours sans attendre.
Sources
- AMMPS (Agence marocaine du médicament et des produits de santé). Modalités d'étiquetage (annexe C des formulaires compléments alimentaires). Consulté le 30 octobre 2026. Liste des mentions obligatoires, emplacement du numéro d'enregistrement et de l'agrément ONSSA, langue arabe et/ou française, allégations de guérison interdites.
- AMMPS (Agence marocaine du médicament et des produits de santé). Formulaire de demande d'enregistrement des compléments alimentaires et denrées alimentaires destinées à une alimentation particulière (DE RD CA/01). Consulté le 30 octobre 2026. Version applicable depuis le 1er septembre 2026 : pièces du dossier d'enregistrement (analyses, certificat de vente libre, bonnes pratiques de fabrication, agrément ONSSA, maquette d'étiquette).
- AMMPS (Agence marocaine du médicament et des produits de santé). Formulaires relatifs aux compléments alimentaires. Consulté le 30 octobre 2026. Formulaires d'enregistrement et de mise à jour quinquennale ; les bases de données du site couvrent médicaments, dispositifs médicaux, établissements et vaccins, pas les compléments.
- AMMPS (Agence marocaine du médicament et des produits de santé). Notification des effets indésirables. Consulté le 30 octobre 2026. Déclaration ouverte aux patients et utilisateurs ; fiche « compléments alimentaires » (réf. DE VI/26) à envoyer à vigilance.complementalimentaire@ammps.gov.ma.
- Consonews. Compléments sportifs au Maroc : l'AMMPS signale des produits non autorisés et des substances interdites, 2026-07-31. Consulté le 30 octobre 2026. Circulaire conjointe n° 834 du 14 novembre 2023, certificat de cinq ans, autorisation ONSSA, mentions d'étiquette, saisine du parquet, vendeurs joignables par WhatsApp seulement.
- EcoActu. L'AMMPS met en garde contre des compléments alimentaires aux allégations trompeuses, 2026-02-18. Consulté le 30 octobre 2026. Produits diffusés sur les réseaux sociaux qui se disent autorisés, allégations interdites, recommandations aux consommateurs.
- Santé.fr (ministère chargé de la Santé, France). Les compléments alimentaires, 2025-02-25. Consulté le 30 octobre 2026. Un complément n'est pas un médicament, risque d'interactions, provenance inconnue des produits vendus sur Internet.
- NIH Office of Dietary Supplements. Dietary Supplements: What You Need to Know, 2023-01-04. Consulté le 30 octobre 2026. Interactions (vitamine K et warfarine, millepertuis, antioxydants et chimiothérapie), excès de vitamine A et de fer, « naturel » ne veut pas dire sans danger.
Cet article informe, il ne remplace pas l'avis d'un médecin ou d'un pharmacien.


